Chaque matin, premier plan l’arrivée du natif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était immensément insoucieux, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un règle de filtration, en intégrant https://lauriana08641.humor-blog.com/33122038/les-crânes-silencieux